Bonjour à tous

Je ne suis pas ici, même si je suis seule, pour faire la rigolote mais pour faire passer des messages
contre le système qui nous mets tous dans la merde.
Je viens d'écrire un texte qui n'est pas passé, je suis désolée, je le réécrirai plus tard

# Posté le jeudi 23 avril 2009 06:44

A vous les Mal-Aimés (c) tous droits réservés à DYNAMITA

Lorsqu'ils arrivent la chevelure en bataille,
Leur démarche d'hallunciné et leur voix qui s'enraille,
Vous qui ne les connaissez pas et e ignorez tout,
Pourquoi vous moquez vous d'eux et de leur regard un peu flou.

Vous, les gens comme il faut, ne pouvez supporter
une pareille débâcle qui ne saurait vous arriver,
En êtes-vous si sûr pour ainsi les juger ?
Pourquoi vous moquer de cette attirance face à leur ennemi jurée.

Tout ceux qui, jours après jours n'ose même plus souhaiter,
Malgré le combat qu'ils mènent, ils ne peuvent que succomber,
A l'arrogance de cette bouteille les faisant capituler aujourd'hui comme la veille,
Devant celle qui ruine leur santé, leur coeur, leur corps sans nul autre pareil.

Ils n'on personne pour absoudre leurs maltraitances,
Ils restent seuls à errer tels des gibiers de potence,
N'ayant pour liaison que ces cannettes qui les aliènent,
Sans limites ni durées, devenus les assoiffés de la déveine.

Vous souriez, eux-aussi, mais de courte durée,
Lorsqu'ils tombent, le petit doigt vous n'oseriez lever,
Préférez les laisser là,ne prêtant attention mêm s'ils crèvent,
De votre hauteur, préférez ne pas vous abaissez pour qu'ils se relèvent;

Les meurtrissures de leurs âmes, leurs coeurs qui saignent, vous vous moquez,
Eux ont tout perdu, car jamais personne ne vient leur demander,
S'ils souffrent, la course à la cannette à gagné, au moins jusqu'à l'aurore,
Ne riez pas, ils boivent jusqu'à la lie, pour s'en aller jusqu'à la mort.

De leur corps inanimé,
nulle pitié, vous vous en amusez,
nulle indulgence en vos pensées,
Que connaissez-vous d'eux et de leur passé.
Extrait de livre protégé (C)

# Posté le samedi 25 avril 2009 10:50

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 10:25

Nouvelle Génération (c) tous droits réservés à Dynamita

Marre d'écouter leurs chansons de variété à la con,
d'où rien ne sort de ces voix crétines sau des p'tis jupons
Assez de leurs émisssions téléréalités où tout n'est que frivolités
Pour qui nous prennent-ils pour s'acharner à ces débilités.

Par les médias si nous avons l'utopie de les croire, tout va bien,
Même le journal est dilué et l'on y apprend rien.
Que ce qu'ils veulent bien nous montrer
Et pour nous assommer à tant de débilités il faut encore payer.

Nouvelle génération faudrait se réveiller car on nous endort,
Si nous ne faisons rien, demain ce sera pire encore
quand allons-nous cesser de subir sans n'avoir rien à redire,
Ils nous piquent tout notre pognon, comment ne pas les maudire.

Après des journées harassantes où nous devons travailler,
pour des patrons qui sans pitié ne font que nous laiser
Ils raccourcissent à coup de cotisation nos salaires pour mieux se remplir les poches
Inventent tout un système de fractions que l'on doit accepter sans reproche.

On rente le soir, fourbus, éreintés et pleins de courbatures,
Première chose ouvrir la fameuse boîte aux trésors d'ou se ne se déversent que des factures
Ils se font des ponts d'or grâce à nous, soumis à notre misérable sort.
Ils laissent rentrer des sans-papier pour les faire trimer et quand ils en ont assez d'eux, les foutent dehors !

D'un peuple de militants, nous sommes passés à un peuple de spectateurs,
Un peuple qui ne vit que dans les plus grandes peurs
A cause de tous ces Crésus qui s'enrichissent,
Nous endorment en nous pressant commes des oranges mais eux s'en fichent.

La lutte et le combat sont difficiles car même ceux qui sont français sont dédaignés,
Habillés grâce aux grands de la mode ils nous font des pieds de nez
pour nous, au mieux, c'est H et M ou la croix rouge,
Nippés ainsi, par des vêtements qu'ils veulent bien nous céder,Moi, JE VOIS ROUGE

(C) Poème protégé par l'éditeur de dynamita

# Posté le lundi 27 avril 2009 08:31

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 10:28

Lueur d'espoir (c) tous droits réservés à Dynamita - Dédié à M.Lahaye

Brisons les chaînes du silence,
Arrêtons-nous pour entrer dans la danse,
Soyons fous, ne nous attardons pas,
Dans ce climat où les loups mènent le combat.

Laissons là, un instant nos colliers de misère,
regardons ce qui est beau, la tête vers la lumière
brillante dans nos coeurs entourés de rayons irisés,
Qui voudraient s'ouvrir et ne demande qu'à chanter.

Arrêtons de tourmenter nos âmes à des pensées sinnistres,
Rien qu'un moment, sourions à la vie, laissons là le triste,
de notre quotidien, armons-nous d'une âme emplie de joie,
juste un bref instant, d'un pas furtif et vif, suivons notre Voie.

Abandonnons-nous aux mélanges subtils d'un ciel pur,
Croyons en la nature, chassons nos idées impures,
Estimons et bénissons tout ce que la terre nous apporte,
N'attendons pas demain, car personne ne sonnera à notre porte.

Recherchons en nous-mêmes tout ce qui ne nous convient pas,
Rien ne se fait tout seul, nous y arriverons pas à pas.
Parce qu'une enjambée peut à jamais faire basculer,
Le poids de nos douleurs ne pourra plus jamais nous accabler.

Car des problèmes qui n'en n'a pas, quand on y pense,
Cessons de les agiter avant qu'ils ne deviennent souffrance.
Sortons de notre inertie, inutile de regarder ne arrière,
Vivons notre présent puisque nous sommes en sursit sur la terre.

N'oublions pas que les décrêts du Très Haut,
Aura toujours le dernier mot.

# Posté le lundi 04 mai 2009 09:45

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 10:29

Le monde n'a pas de frontières (C) tous droits réservés à Dynamita

Le monde n'a pas de frontières

Les Crésus parlent fort, ne s'entendent même plus crier,
Mangent la bouche ouverte et sirote leur cuvée,
Rient et s'amusent de tout et de rien,
Connaissent leur sort et savent qu'ils iront loin.

Il y a les autres, abimé, déchirés,
N'ont qu'une peur celle de voir les huissiers,
Frapper à leur porte car ils n'ont pas pu payer,
Leur loyer, les impôts pourtant, travaillent dure pour y arriver.

Et ceux-là, considérés comme des asociaux,
On les prend même pour des débiles mentaux,
Pourtant parfois en s'y attardant juste un instant,
On s'aperçoit que l'on peut, avec eux passer un bon moment.

Puis, il y a ceux qui n'ont plus rien,
Surtout pas le coeur à chanter le moindre refrain,
Savent qu'ils vont mourir, là, devant ceux qui vivent,
N'attendent que la minute, la seconde, que la faucheuse arrive.

Enfin, cela fait bien longtemps qu'en Afrique, ils réclament la pluie,
Le ciel là-haut n'est que silence sur ces terres appauvries.
Ils prient, et dignement pleurent surtout pour leurs enfants,
Mais le ciel se tait, n'entends pas leurs prières et reste blanc.

Mai 2009 (C) tous droits réservés à Dynamita

# Posté le mercredi 06 mai 2009 03:51

Belle France (c) Tous droits réservés à Dynamita- tiré de mon livre à sortir j'en ai fait un poème encore !!!

Belle France

Avant, je pensais avoir tout vu, avoir tout fait,
Petie, j'ai joué comme tant d'autres à la marelle et à la dînette
Cela fait quelques temps, c'était avant tous ces dégâts,
J'étais insouciante mais je savais déjà.

Que l'homme peut tout détruire pour être le meilleur, le plus fort,
Pour cela, il s'agite, par le verbe haut, mais en douce fomente et se crée des renforts,
Pernicieux et malhonnête, il bouffe tout sur son passage,
N'y voyant aucun ombrage, au contraire se considère comme un Sage.


Certe, il y a tous ces malhonnêtes,
Mais il y a aussi ceux qu'ils veulent être,
Par leur travail et leur droiture reconnus par leurs paires,
Ainsi qu'envers leur compagnons qu'ils considèrent comme leurs frères.

Toutes ces valeurs et ces volontés sont trop souvent piétinées,
Par ces "cols blancs" qui n'ont que faire d'eux et négligent leurs valeurs insoupçonnées,
Alors, souvent ont les retrouve dans la rue, le métro ou le bus,
Tristesse que de voir ces teints blafards, gueules anéanties de fatique et sans but.

On les incite en leur distillant des paroles et des promesses mirobolantes,
A travailler, toutes ces faces fatiguées, ennuyées d'entendre prêcher des patrons qui leur mentent,
Sur un métier oùils croyaient se faire un bel avenir,
Trop tard, les patrons les ont vu venir et ne font que les ternir pour mieux les tenir.

On leur promet monts et merveilles, du travail à la pelle,
Aujourd'hui,manque de moyens, ils ne peuvent même plus se faire la belle.
Prisonniers d'un pays qui aurait pu être un paradis, puisque tant de fois on leur a susurré,
Que la Francen pays du droit de l'homme, on n'a omis e leur dire que ceux qui viennent de loin ne sont que dédaignés.

Allez-y, continuez, on vous aura tous jusqu'au bout,
N'oubliez pas que tout ce que vous faites c'es pour nous,;
Mais vos détresses sont des arrêtes de mort, nous on n'en veut pas,
De vous, les acculés, les ceux-ci, les ceux-là, taisez-vous et allez jusqu'au trépas.

(C) Tous droits réservés à Dynamita.
Tous ces mots, je les dis et les clame haut et fort,
Point de justice, où certains se font de beaux coffres forts?
Pendant que nous allons travaillez pour les engraisser
Alors qu'à la fin de chaque mois on se demande comment on va y arriver.


# Posté le mercredi 06 mai 2009 07:48

GANGRENE (C) Tous droits réserves à Dynamita

Qu'en sais-tu, toi qui dors au chaud et sous un toit,
Facile de dénigrer le malheureux qui n'en n'a pas.
Toi qui as un travail et veux ton moins de vacances,
Bien trop souvent en te serrant la pance.

Voircoûte que coûte le soleil que nos déshérités ne peuvent qu'imaginer,
Ils s'arrogent le droit de faire des lois qui de tous temps c'est le plus fort qui a le droit de rêver.
Ils nous laissent à nos espérances, face à nos désespérances, le seul résultat est la hargne
d'un peuple de révolté et d'insoumis qui petit à petit commence à entrevoir la "gagne".

Et il y a tous les autres, déjà dans le collimateur, grâce à leur technique bien huilées,
Il nous trouvent comme une aiguille dans une botte de foin et là pas besoin d'hurler,
Il te font payer le prix fort, des impôts de toutes sortes qu'ils ont inventé,
comme s'ils avaient peur que nous ne nous mettions trop de sous de coté;

Plus tu travailles, plus tu paies, c'est leur loi,
Et ce n'est pas ceux qui dorment dans leur fauteuil au Sénat qui changeront dela,
Plus t'es misérable et plus tu subis ton mauvais sort et dès lors,
C'n'est pas avec les alloc" ou le RMI qu'tu dors.

Au chaud l'hiver, à la neige en été, repus, heureux et satisfaits d'eux-mêmes,
Ils en ont pleins les fouilles et tout compte fait,
Peu leur importe que nous tripotions ou magouillons;
Eux, ce qu'ils veulent, ce sont des comptes bien ronds.

Combien pour parvenir à vivre font les "putes", d'autres commenttent des larcins,
Toujours l'épée de Damoclès au-dessu de nostête, alors, c'est vrai on n'est pas des saints,
Parce qu'impôts à gogo, métro, boulot, dodo, pas de sorties,
Trop cher avec nos paies de misère on est bien vite démunis.

Nous avons besoin de votre pognon,
Travailler, allez-y, mangez vos pelures d'oignons,
Jusqu'à ce que celles-ci vous fassent tant pleurer et regretter,
D'être venu sur notre terre d'asile , d'oùà peine arrivés, vous avez le droit de crever.

(c) Tous droits réservés à Dynamita.

# Posté le mercredi 06 mai 2009 08:41

En hommage à mon frère décédé

En hommage à mon frère décédé
En hommage à mon frère décédé trop jeune. Grand photographe, faisait également partie de l'orchestre philarmonique de Tours. Cette photo prise par lui, parmis tant d'autres....

# Posté le vendredi 08 mai 2009 09:48

Modifié le vendredi 08 mai 2009 10:10

"dis moi" jfm design

Il est super ce morceau, franchement c'est bien écrit, bien exprimé, très bien chanté et le son est bon.
S'il vous plait, je ne connais pas ce Monsieur, mais je vous en prie faites tourner .
Un grand merci pour lui.
Vous qui avez tant de pouvoir, et moi si peu FAITES TOURNER S.V.P.

Bien cordialement,
dynamita

# Posté le lundi 11 mai 2009 03:39

Mère cantille (C) tous droits réservés à Dynamita (extrait de mon livre, fait sous forme de poème)

Mère cantille  (C) tous droits réservés à Dynamita (extrait de mon livre, fait sous forme de poème)
Elle s'arme d'un vulgaire canif,
Et attaque son opération avec un soin hâtif,
Curetage inévitables toutes les huitaines,
De ses ongles incarnés, auraient eu besoin d'une esthéticienne.

D'un soin méticuleux, croyant en sa noble élégance,
Aucun ongle ne fut épargnés par malchance,
Le sabotage ainsi achevé,
Elle regarde le résultat opéré enfin rassérénée.

Reine, oh ! Comblée, délicieusement ravie,
de ce résultat lamentable, elle montre à son mari,
Ses deux énormes pattes ainsi rabotées,
Faisant fi,, d'ailleurs des réflexions de ce substitut pourtant mesurées.

Fière d'elle, elle se lève de son Voltaire fauteuil,
La jupe coincée entre les fesses, d'un coup de pouce la remet bien à sa place avec orgueil,
Prête dans son immense et tragique dignité, elle s'en alla prier Dieu,
Marmonnant quelque lamentable oraison qui n'irait pas jursqu'au Cieux.

D'un pas de vainqueur, elle s'en va fureter dans la cuisine,
Dédaigneuse de la bonne, elle juge de ses nobles narines,
Les effluves des mets composés d'un maigre ragoût,
Préparé pour le dîner qu'elle ne trouve bien sûr pas à son goût.

Elle passe donc ses nerfs sur cette bonniche,
Qui ne sait vraiment rien faire en y mettant le chiffre,
Alors que malheureusement avec une trop petite bourse bien fermée,
On ne peut faire grand-chose avec un seul tout petit billet plié.

Elle s'en retourne dans la salle à manger,
Crier à son mari jusque là dédaigné,
Que vraiment ces servantes sont insupportables,
Admirant ses ongles bien rognés, lui reproche aussi de n'être qu'un minable.

De fureur, la jupe complètement de travers,
Elle repart dans sa chambre où elle cache tout ses petits mystères,
Prie le Saint-Esprit qui lui révèle sa posture traagique,
Le remercie, remet sa jupe droite, jugeant qu'au moins lui est un vrai mystique.

Idiote, radine et imbécile,
Parfaite, ayant aussi la foi tranquille,
En fait, ayant toutes les veines,
A se méconnaître on en devient sereine.

# Posté le mardi 12 mai 2009 11:35